Quelle relation entre juifs et chrétiens ? Votez PRIXM – Redonnez goût à la Bible

The Voice, Jean-Paul II, Louis de Funès et un olivier

Quelle relation entre Juifs et Chrétiens ?

Peut-être pour un peu plus de visibilité, et découvrir PRIXM :

https://www.prixm.org/articles/relation-juifs-et-chretiens-metaphore-de-l-olivier

De la part des Chrétiens, la reconnaissance des trésors du judaïsme passe aussi… par les merveilles musicales entonnées en hébreu !

La pépite : c’est la video ci-dessus !

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Yad Vashem décerne le titre de « Juste parmi les nations » à trois Français

 Pour avoir sauvé des Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale, trois Français ont reçu, de manière posthume, le titre de « Juste parmi les nations »

Yad Vashem, le mémorial israélien de la Shoah à Jérusalem, a annoncé ce jeudi 21 octobre (2021) avoir décerné, de manière posthume, le titre de « Juste parmi les Nations » à trois Français ayant sauvé des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale :

– le diplomate  François de Vial ,

le recteur de Saint-Louis-des-Français, Mgr André Bouquin

, et le cardinal Eugène Tisserant, grande figure de la Curie romaine. L’information a été révélée par l’hebdomadaire Le Point.

Le cardinal Eugène Tisserant, qui a été bibliothécaire du Vatican et membre de l’Académie française, Monseigneur André Bouquin, recteur de l’église de Saint-Louis-des-Français à Rome, et François de Vial, le secrétaire du représentant français au Vatican, se trouvaient tous les trois à Rome pendant la guerre.

À la fin des années 1930, le cardinal Eugène Tisserant avait profité de ses fonctions et de son influence pour aider des Juifs à s’installer au Brésil ou aux États-Unis. Pendant la guerre, il a sauvé de nombreux Juifs en les aidant à se cacher pour échapper aux nazis. Mgr André Bouquin et François de Vial l’ont aidé dans l’une des opérations de sauvetage.

Le titre de « Juste parmi les nations » est décerné depuis 1963 aux personnes ayant aidé des Juifs au péril de leur vie durant la Seconde Guerre mondiale, principalement en Europe. À ce jour, environ 28 000 personnes originaires de 50 pays ont reçu ce titre honorifique.

(Ces lignes doivent beaucoup au quotidien : Sud-Ouest à l’adresse suivante : https://www.sudouest.fr/france/yad-vashem-decerne-le-titre-de-juste-parmi-les-nations-a-trois-francais-6660760.php

Mais , à propos de Mgr Tisserand, basculons sur  l’article de Vatican News : https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2021-10/cardinal-tisserant-juste-parmi-nations.html

C’est dans une tribune, publiée en 1998 dans le journal Libération, que Miron Lerner révèle avoir été sauvé par le cardinal Tisserant et Mgr André Bouquin. Tout se passe en 1944-1945. Alors âgé de 17 ans, orphelin, et séparé de sa sœur déportée à Auschwitz, le jeune Lerner se retrouve à Rome, seul et démuni. Il parvient à rencontrer le secrétaire de la Sacrée congrégation pour les Églises orientales, qui décide immédiatement de lui venir en aide. Le cardinal Tisserant réussit d’abord à le cacher au sein même du Vatican, avant de le confier au recteur de Saint-Louis-des-Français, Mgr Bouquin. «Ce que je peux vous affirmer, c’est qu’il y avait dans les couvents de Rome pas mal de juifs cachés, ainsi qu’à Saint-Louis-des-Français, par le cardinal Tisserant», écrivait Lerner dans ce témoignage bouleversant.

Issu d’une famille bourgeoise de Lorraine, fin connaisseur de langues anciennes -dont il parle couramment un certain nombre- et exégète, Eugène Tisserant est appelé à Rome en 1930 par le Pape Pie XI qui lui confie l’organisation de la Bibliothèque vaticane. C’est le début d’une longue carrière au service du ministère pétrinien. Créé cardinal en 1936, le Français se voit ensuite remettre les rênes de la Sacrée Congrégation pour les Églises orientales jusqu’en 1959. Il remplira par la suite d’autres éminentes fonctions.

Personnalité au caractère affirmé, connu pour sa grande liberté de parole et de pensée, le cardinal français meurt en 1972; ses funérailles seront célébrées par le Pape Paul VI.

Étienne Fouilloux, historien et biographe du cardinal Tisserant, revient sur l’aide qu’il apporta, de diverses manières, aux juifs menacés par le régime nazi et ses alliés.

En tant que biographe du cardinal, que suscite en vous l’annonce de cette distinction?

J’en suis très heureux. Je sais que sa petite-nièce souhaitait cette distinction, mais jusqu’à présent, nous n’avions pas trouvé de personne sur laquelle fixer l’attention, puisque Yad Vashem demande que ce soit la famille de quelqu’un qui a été sauvé qui fasse les démarches. Nous avions de multiples preuves que Tisserant avait aidé des juifs sous le fascisme, avant et pendant la guerre. Mais nous n’avions pas de nom auquel accrocher cette aide. Donc au-delà de la personne de Miron Lerner -que je ne connais pas du tout-, il y a beaucoup d’autres personnes qui auraient pu faire la même démarche.

De quelle manière ce soutien aux juifs s’est-il manifesté?

C’est tout un ensemble. Le cardinal Tisserant a aidé un certain nombre de personnes en les cachant, en les employant à la Bibliothèque vaticane dans les années 1930 -quand elles étaient privées de leur poste par l’État fasciste-, ou en facilitant l’obtention de visas pour qu’elles puissent aller se réfugier aux États-Unis.

L’appui qu’il apporta aux réseaux français de la résistance étaient connus, en revanche…

Il a lui-même une attitude de résistant. Il ne s’est en effet jamais rallié au maréchal Pétain. À Rome, il est considéré comme un opposant, y compris par l’ambassadeur de Vichy, Léon Bérard. Publiquement, il ne s’exprime pas beaucoup, parce qu’il est soumis à un devoir de réserve, et que l’on est dans un contexte de guerre, mais, dans les milieux de la France Libre, tout le monde sait qu’à Rome, Tisserant est quelqu’un qui résiste à sa manière, et qu’on peut compter sur lui.

Il a vraiment la posture d’un prélat résistant et cela éclate en 1944, lors de son premier voyage en France où il est reçu comme tel par le général de Gaulle et par les milieux de la France Libre.

Comment qualifier ses relations avec le monde juif ?

C’est une relation très profonde, qui date de ses études de séminariste à Nancy, avant la Première guerre mondiale, où d’emblée, il a voulu apprendre l’hébreu, ce qui n’était pas prévu dans le cursus habituel des séminaristes. Avec plusieurs de ses confrères, il se sont mis à apprendre l’hébreu, à chercher des livres dans cette langue – y compris des ouvrages publiés à Varsovie par les milieux juifs. Il y a une très profonde imprégnation, une volonté d’affirmer que le christianisme vient de la matrice juive, et cela, dès ses vingt ans. C’est quelqu’un pour qui la Bible, les études bibliques et l’exégèse sont fondamentales.

Lors de son séjour à l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, en 1904-1905, on pense et on sait, puisqu’il le dit, qu’il a rencontré un certain nombre de personnalités juives, dont le refondateur de l’hébreu moderne, qui est aussi un des dirigeants sionistes les plus connus (Éliézer Ben-Yehudah, ndlr).

Ensuite, durant la Première guerre mondiale, il a officié dans la région ; et de nouveau, peu après la fin du conflit, en 1918, il retourne en Palestine et rencontre différentes personnalités du monde chrétien d’Orient, mais aussi du monde juif.

A-t-il participé de quelque manière à l’élaboration de la déclaration conciliaire Nostra Aetate ?

Il a été l’un des présidents du Concile, donc il y a joué un certain rôle, mais il n’a jamais été impliqué dans la fabrication des textes.

On peut dire toutefois qu’il a anticipé Nostra Aetate, durant le pontificat de Pie XII, quand il soutenait tous les chrétiens qui s’impliquaient dans les relations avec le judaïsme. Durant la période où il était secrétaire de la Sacrée Congrégation pour les Églises orientales – donc avant 1959 – il a appuyé de son autorité des hommes comme Paul Démann, prêtre de Sion qui avait publié une revue intitulée Les Cahiers sioniens et joua un grand rôle dans la rédaction des fameux “Dix points de Seelisberg”.

Tisserant avait aussi soutenu la possibilité d’une liturgie catholique de rite hébreu. D’une certaine manière, oui, il a anticipé ce que la Déclaration affirme en 1965, dans la mesure où il souhaitait que l’Église catholique prenne en compte le monde juif et établisse avec lui des rapports de filiation. »

Vous êtes, bien sûr, invités à vous rendre sur Yad VaShem, à l’adresse suivante : https://www.yadvashem.org/fr/press-release/21-october-2021-07-17.html

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Assemblée générale de l’AJCF Nantes

L’ Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes
vous informe qu’elle va tenir
son Assemblée Générale
le dimanche 17 octobre 2021

de 15 h à 17 h

à la Maison des Syndicats

1 place de la gare de l’Etat à NANTES

Accueil et émargement à partir de 14 h 30

Prenez bien soin de lire les conditions sanitaires particulières dans lesquelles se déroulera notre AG.

Nous appliquerons les règles sanitaires exigées par la Mairie dans l’utilisation des salles municipales :
La mairie exige le contrôle du pass sanitaire
Le pass sanitaire consiste en la présentation numérique
(Via l’application TousAnticovid) ou présentation papier d’une preuve sanitaire
parmi les trois suivantes :
                   – Certificat de vaccination.
                   – Test négatif de moins de 72 heures (PCR / antigénique)
                   – Certificat de rétablissement.
+ Respectez les gestes barrières et la distanciation physique.
+ Apportez et utilisez votre propre stylo.
+ Désinfectez-vous les mains. (Gel à l’entrée de la salle.)
+ Le port du masque est obligatoire dans la salle de réunion.

PS – N’hésitez pas à faire connaitre cette rencontre autour de vous, à des personnes intéressées par notre dialogue.
Nous présenterons notre programme 2021-2022

Lors de notre AG, nous suivrons l’ordre du jour habituel :

  – Rapport d’activités 2020-2021 par le secrétaire.

  – Rapport financier par la trésorière.  – Budget prévisionnel

– Cotisation 

 Programme 2021-2022 des activités de l’Association par la Présidente et les membres du CA.

 – Communications diverses.

– Questions/ Réponses.

L’AG statutaire sera suivie d’une conférence donnée par Gérard Mareuil va nous parler de l’humour juif, cet humour fait d’impertinence, d’auto-ironie mais aussi de fragilité, de sensibilité et même de dialogue avec Dieu.

Cet humour a permis de transcender la condition juive souvent tellement tragique…

A la question « Pourquoi l’humour juif ? » Gérard Mareuil répond à cette question par une autre question «L’humour juif participe-t-il au secret de la résilience et de la permanence du peuple juif ? Ou bien, s’agit-il là encore…d’une blague juive ? »

Le ton de la conférence est donné !!!!
Gérard Mareuil est très impliqué dans le dialogue juif-chrétien. Il est, depuis de nombreuses années, membre du Comité Directeur de l’AJCF.

Pour toute information complémentaire
ajclibac-contact@yahoo.fr

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Sim’hat Tora – La fête de la Tora

C’est la fin des fêtes d’automne mais c’est surtout la fin du cycle de lecture de la Tora et le début du nouveau cycle : c’est la fête de la Tora, ou plus exactement de « la joie de la Tora » (Sim’hat Tora).

Elle a lieu le 23 Tichri, en conclusion de la fête de Souccot,

cette année mercredi 29 septembre 2021 (début mardi 28 au soir).

 Sim’hat Tora n’est pas d’origine biblique. Cette fête ne vient pas non plus du Talmud. Elle est liée, en fait,  au cycle des lectures de la Tora. Elle est apparue vraisemblablement au IXème siècle. Sim’hat Tora clôture le cycle annuel de lecture de la Tora. Au cours de cette fête on remercie Dieu pour le don de la Tora, au moment où recommence le nouveau cycle annuel de lecture..

Sim’hat Tora se caractérise par un office particulièrement joyeux.

Après avoir enchaîné la lecture des derniers versets du Deutéronome (dernier livre de la Tora) et les premiers de la Genèse (« Au commencement… »), tous les rouleaux de la Tora sont sortis de l’arche sainte et portés par les fidèles, grands et petits, qui tournent sept fois autour de l’estrade de lecture (la bima), chantant et dansant en joyeuse procession. En Israël, ces processions débordent souvent dans les rues. C’est en effet l’occasion de grandes réjouissances dans les communautés juives d’Israël et de la Diaspora à travers le monde.

Après les « jours redoutables » de Roch haChana et de Kippour, les fêtes de Tichri, dans le calendrier hébraïque, s’achèvent dans la joie de Soukkot et de Sim’hat Tora : c’est la joie de la lecture de la Tora !

Vous pouvez vous rendre sur le site de l’Amitié judéo-chrétienne de France à l’adresse suivante : AJCF. Vous y trouverez quelques informations sur le sens de cette fête et notamment un renvoi au site d’Akadem, le campus numérique juif, pour une conférence du rabbin Philippe Haddad, que nous connaissons bien à Nantes, et qui a reçu le 11 juillet dernier le prix de l’Amitié judéo-chrétienne de France, lors de la session  « Découvrir le judaïsme »  qui s’est tenue à Nantes du 9 au 12 juillet : Sim’hat Tora : la Tora au bout du rouleau.

Pour avoir une idée de la joie immense de cette fête autour des rouleaux de la Tora, vous pouvez regarder cette vidéo :

Hag Samea’h à tous nos amis !

Joyeuses fêtes !

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Souccot – Fête des cabanes – Quelle belle fête joyeuse !

Et oui, comme l’on dit, cette fête, c’est « le temps de notre joie (zeman sim’haténou) »

Souccot est destinée à rappeler la précarité des conditions de vie des Hébreux dans le désert durant l’Exode, et la protection divine dont ils ont bénéficié (Lv 23,34-42; Dt 16,13-17). C’est pourquoi chaque famille (ou à défaut, chaque communauté) construit une cabane où il est prescrit si possible, de vivre; ou, au moins, de prendre ses repas durant les sept jours ( huit en Diaspora) que dure la fête. La Soucca (cabane) peut être édifiée sur un balcon ou dans un jardin, à condition qu’il n’y ait pas d’écran qui la sépare du ciel (plafond, rebord d’un autre balcon, ramure d’arbres trop fournie…)

Il est d’usage de décorer la cabane de guirlandes, de fruits, de dessins d’enfants, car on y « reçoit » chaque jour, symboliquement, en « invité d’honneur », un des personnages bibliques que la tradition associe à cette fête.

Outre la Soucca, la fête est ritualisée par le Loulav, bouquet formé des « quatre espèces » : cédrat, palme (Loulav en hébreu), myrte, saule (Lv 23,40). Il figure la solidarité des enfants d’Israël, dont chacun a des qualités et des défauts symbolisés par chacune des plantes du Loulav. Durant les offices quotidiens, les fidèles vont en procession dans la synagogue, les branches dans la main droite, le cédrat dans la main gauche

(L’explication ci-dessus doit beaucoup à Anne-Marie DREYFUS : « Lexique pour le dialogue », au Cerf)

Cette année 5782 du calendrier hébraïque, la fête de Souccot est célébrée

 du 21 septembre  (début la veille au soir 20)

au 29 septembre 202& (fête de Sim’hat Tora)

Souccah

Cette fête est appelée aussi fête des Cabanes, ou fête des Tentes, et c’est bien de cette fête dont il est question dans l’Evangile de Jean au chapitre 7.  Au milieu de la fête, Jésus monte au Temple et y enseigne.

A l’occasion de cette fête, nous vous proposons deux textes, pour nous  introduire dans la compréhension de ce qu’elle représente pour les juifs..

Le premier est du rabbin Adin Steinsaltz, grand spécialiste et traducteur du Talmud et qu’on pouvait entendre parfois il y a quelques années dans l’émission de Josy Eisenberg le dimanche matin sur France 2,

le deuxième est repris de Colette Kessler, militante du dialogue judéo-chrétien, décédée en 2009.

« La fête de Souccot fait suite aux « jours redoutables », les dix jours de téchouva (repentance) entre Roch HaChana et Yom Kippour. L’on passe d’une sphère bien définie et délimitée à un monde qui franchit les barrières. Ces « jours redoutables » sont en effet associés au jugement, au pardon et à l’expiation; ils se trouvent encadrés à l’intérieur de frontières et de critères précis. A Souccot, en revanche, tout s’ouvre; ce n’est pas pour rien qu’on désigne cette fête comme le temps de notre joie (zeman sim’haténou) : le propre de cette dernière n’est-il pas aussi de dépasser toutes les limites et toutes les inhibitions ? » (Adin Steinsaltz : « Introduction à l’esprit des fêtes juives » chez Albin Michel).

« … Pour Souccot, les juifs doivent construire sur les balcons ou dans les cours, des cabanes de branchages décorées de fruits et de guirlandes qui leur serviront de meures pendant huit jours. « Abandonne ta demeure fixe et que ton lieu de séjour soit une habitation temporaire » dit le Talmud. Ils y prendront pendant sept jours tous leurs repas, y étudiront la Torah, y liront, et souvent même, à Jérusalem, y dormiront… Déplacé ainsi pendant une octave de jours, chaque année, le juif est appelé à reprendre conscience de la précarité de son existence dans le désert de l’histoire, en comptant sur la fidélité de la providence divine. Le mémorial du désert, du temps des dangers, des épreuves et des rébellions devient alors le temps de la confiance, de l’union avec Dieu, le temps de la joie pure et authentique…. Le juif, appelé à se libérer huit jours durant, de tout confort matériel, peut retrouver dans le dépouillement le sens de la véritable liberté…

« La joie de la fête de Souccot, la joie de Simhat Torah (dernier jour de la fête), traduisent le bonheur profond de l’homme qui sait que sa vie est sanctifiée, transfigurée par l’accomplissement de la Torah. Cette immense joie d’une âme rendue sereine par l’absolution de Kippour. Selon un adage de nos maîtres, la joie déployée à Simhat Torah est fonction de la sincérité du jeûne, de la pénitence et de la prière au Jour du Pardon. » (Colette Kessler : « Dieu caché, Dieu révélé – Essais sur le judaïsme », Lethielleux).

Simhat Torah

Pour aller plus avant dans la signification de Souccot et de Simhat Torah, n’hésitez pas à consulter par exemple :

Sur AKADEM (campus numérique juif) : la conférence de Claude Rivline : Yom Kippour et Souccot de la joie à la joie et celle de Philippe Haddad : « A l’ombre de Dieu » (la fête des cabanes).

Il existe une coutume largement répandue qui consiste à lire le livre de Qohelet à Souccot. Peut-être avez-vous déjà lu ce livre (souvent appelé L’Ecclésiaste). Mais peut-être voulez-vous en savoir davantage. Alors, n’hésitez pas : rendez-vous ici, sur la chaîne Youtube de l’AJCF Nantes.

Hag Souccot saméah

Joyeuses fêtes de Souccot à tous nos amis

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Yom Kippour 5782 (2021)

Yom Kippour, jour du Grand Pardon et de l’expiation est célébré le 10 du mois de Tishri, soit huit jours après la fin du nouvel an (Roch haChana). Il marque le terme d’une période de quarante jours de repentir, rappelant la pénitence des enfants d’Israël quand Moïse recevait les Tables de la Loi ; les fidèles implorent le pardon de Dieu comme ils l’ont imploré après avoir adoré le Veau d’or. C’est le jour le plus saint du calendrier.

Appelé le shabbat des shabbats, il est consacré au jeûne total et au recueillement. La journée est ponctuée par une série de prières pour implorer le pardon de Dieu et s’achève par un grand repas de rupture du jeûne.

La fête de Kippour se célèbre cette année 2021

 (5782 du calendrier hébraïque)

le jeudi 16 septembre,

(mais comme toutes les fêtes juives

Kippour commence la veille au soir, mercredi 15).

« Le 10 de ce septième mois,qui est le Jour du Grand Pardon, vous tiendrez une réunion sacrée, vous jeûnerez, et vous présenterez un  mets consumé au Seigneur; vous ne ferez aucun travail en ce jour précis,  car c’est un jour de Grand Pardon,  où se fait sur vous le rite de l’absolution devant le Seigneur votre D.ieu.. Vous ne ferez aucun travail : c’est une loi immuable pour vous d’âge en âge, où que vous habitiez… Depuis le 9 du mois au soir jusqu’au lendemain soir, vous observerez ce repos sabbatique. » (Lv  23, 27…32)

Même les juifs qui sont peu ou pas du tout observants respectent ce jour, en chômant et souvent en jeûnant.

Car Kippour est un jour de jeûne consacré à la prière et à la repentance (25 heures en tout).

Pendant cette journée, les fidèles se réunissent à la synagogue pour prier en demandant pardon pour les péchés commis lors de l’année écoulée. Pardon envers D.ieu mais également envers son prochain.

Dans le mois d’Eloul, qui précède Kippour, chacun doit tout mettre en oeuvre pour se réconcilier avec son prochain, car seules les fautes envers D.ieu pourront être absoutes le jour de Kippour.

yomkippour

Une des pièces les plus populaires de la liturgie de Kippour est la prière du

Kol Nidre (judéo-araméen כָּל נִדְרֵי « Tous les vœux ».

C’est une prière d’annulation publique des vœux. Déclamée trois fois en présence de trois notables à la synagogue, elle ouvre l’office du soir de Yom Kippour.

Introduite dans le rituel de prières en dépit de l’opposition d’influentes autorités, attaquée au cours du temps par d’éminentes autorités médiévales, expurgée des livres de prière de nombreuses communautés progressistes au XIXe siècle, cette prière fut de surcroît souvent produite hors de son contexte par des antisémites comme preuve de la fourberie des Juifs.

En voici une traduction : « Que tous les vœux, les interdits personnels et collectifs, les serments et choses équivalentes que nous aurions formulés et contractés, toutes les promesses et tous les engagements que nous aurions faits et pris devant Dieu, à compter de la date de ce Yom Kippour-ci et jusqu’au Yom Kippour à venir, nous les rétractons ci-devant, qu’ils soient nuls et non avenus, puisque nous ne sommes pas assurés de les tenir. Nos vœux ne sont plus des vœux, nos engagements ne sont plus des engagements, nos serments ne sont plus des serments. L’Officiant et l’Assemblée :

« Et que soient pardonnés toute l’assemblée du peuple d’Israël ainsi que l’étranger qui réside parmi eux, car chacun d’eux a agi par inadvertance » (Nombres 15,26).

En fait, il ne s’agit pas des voeux formulés envers les autres, mais envers soi-même, les engagements inconsidérés que l’on aurait pu prendre pour soi-même. Il ne s’agit pas des devoirs citoyens ou des serments prononcés devant des tribunaux civils.

Aujourd’hui ce chant est presque devenu le symbole de Kippour.

En voici une version chantée par Charles K.L. Davis.

https://www.youtube.com/watch?v=h2E6R0jqIn4

A propos du mot « kippour »

« Le verbe k.p.r signifie « couvrir ».

Nous le rencontrons la première fois

lorsque l’Eternel demande à Noé à propos de l’arche :

« Tu la recouvriras à l’intérieur et à l’extérieur par de la poix. » (Gn 6,14).

Parmi les éléments du sanctuaire portatif du désert,

la Bible fait mention du kaporeth, traduit par « propitiatoire »

qui était le couvercle posé sur l’Arche d’Alliance

qui contenait les Tables de la loi (Ex 25,17).

Kippour est lié au recouvrement,

comme lorsqu’on parle du recouvrement d’une dette;

Le concept de recouvrement implique ainsi un acte positif

de rassemblement de souvenirs à effacer et de conduites à corriger

plutôt qu’une simple occultation liée à l’oubli.

Seul le travail de mémoire peut engendrer l’expiation,

et donc la revirginisation de la conscience morale

et de la ferveur religieuse. »

(Ph. Haddad : « Pour expliquer le judaïsme à mes amis » pp. 127-128)

Pour approfondir

Le site de l’AJCF nationale propose toute une page autour du Kol Nidré (tous les voeux), une des prières les plus populaires de la liturgie juive :

http://www.ajcf.fr/spip.php?article 558

Akadem, le campus numérique juif ne manque pas de conférences qui vous aideront

à retrouver le sens de ce rendez-vous annuel ou à en découvrir la signification :

En voici une, de Claude Riveline : A’harei Mot : de Kipour à Pessa’h

et une autre de Tamar Schwartz : Yom Kippour, qui pardonne quoi ?

Mais aussi :

une conférence de Claude Riveline, sur Kippour et souccot, de la joie à la joie

et une conférence de Delphine Horvilleur et Djelloul Seddiki sur  Jeûner devant D.ieu

Bon Kippour à tous nos amis juifs

Gmar ‘Hatima Tova

(terminer [pour vous par une] signature [pour une] bonne [année] )

(qu’ils soient inscrits dans le livre de Vie)

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C’est la rentrée – Roch haChana – Bonne année 5782

C’est la rentrée pour tous… pour les élèves, mais aussi pour chacun et chacune, dont les activités vont reprendre peu à peu…

Un nouveau cycle commence, et pour nos amis juifs, c’est aussi le début d’une nouvelle année.

On peut dire que trois grandes catégories de fêtes et célébrations rythment le calendrier liturgique juif.

Les fêtes dites de la Tora sont citées dans la Bible ; elles sont elles-mêmes subdivisées en fêtes austères (Roch haChana et Yom Kippour) et fêtes de pèlerinage (qui ponctuent les trois saisons de récolte de l’année).

La deuxième catégorie est celle des fêtes dites surajoutées ou petites fêtes, qui ne sont pas mentionnées dans la Bible, mais ont été instituées au cours de l’histoire juive post-biblique.

Enfin, de nouvelles dates ont été ajoutées au calendrier liturgique, et donnent lieu à des célébrations religieuses ; elles sont liées à la Shoah et à la création de l’Etat d’Israël.

(texte extrait en partie de « 20 clés pour comprendre le judaïsme, Albin Michel)

Parmi les fêtes austères, Roch haChana et Yom Kippour sont les fêtes les plus importantes du calendrier. On les appelle fêtes austères, car pendant dix jours, il est demandé aux fidèles de faire pénitence et de ne pas travailler.

Roch haChana  : Chana Tova – Bonne Année 5782

Roch HaChana, c’ est le début de l’année civile juive, le jour du nouvel an juif (cette année 07-08 septembre 2021).  L’année religieuse, elle, commence au mois de Nissan avec Pessa’h, fête de la Pâque. Roch haChana se célèbre le 1er et le deuxième jours du premier mois de l’année civile, celui de Tichri (septembre ou octobre selon les années). C’est pourquoi on parle souvent des fêtes de Tichri.

Le début de l’année juive célèbre l’anniversaire de la création du monde et plus précisément de la création de l’homme. La fête du nouvel an juif  dure 2 jours qui sont chômés.  On n’y fait aucun travail et on se consacre à la convocation divine.

La fête du nouvel an juif, c’est le début d’une nouvelle étape dans la vie de chacun et pour l’ensemble du peuple. Il s’accompagne d’un rituel (sédèr ) qui met en scène des symboles de réussite, de joie et de douceur pour la nouvelle année. On souhaite « une bonne année » . Le début de l’année comporte des repas festifs.Année douce Les festivités du nouvel an  débutent la veille au soir par un  festin, après l’office du soir à la synagogue. La fête du nouvel an juif se célèbre ainsi au cours d’un repas rituel. On mange des pommes et du miel.

Mais Roch haChana, c’est aussi le jour du jugement de tout être (Yom haDin), où « Dieu se souvient de ses créatures » selon la tradition rabbinique, et où chacun est appelé à se livrer à un examen de conscience. Ce jour-là les hommes défilent devant D.ieu pour être jugés.

Le Talmud nous enseigne (Roch haChana 16), au nom de Rabbi Jo’hanan : « A Roch haChana, trois livres sont ouverts : un pour les justes, un pour les impies, et un pour les hommes moyens ». Les justes parfaits sont inscrits directement et définitivement pour « la Vie » (la vie éternelle dans le monde futur). Les impies résolus sont inscrits et scellés directement pour « la Mort ». Les hommes moyens restent en suspens depuis Roch HaChana jusqu’à Yom Kippour. Ce jour-là, s’ils se sont repentis, ils sont méritants et sont inscrits pour « la Vie ». S’ils ne le sont pas, ils connaîtront le sort des impies.

Le jugement se fait le jour de Roch haChana. La sentence définitive est prononcée à Yom Kippour. Les dix jours qui vont de Roch haChana à Yom Kippour sont appelés ASSERET YEMEI TECHOUVA les dix jours de repentir, appelés souvent aussi les « jours redoutables ». Dix jours privilégiés où tout homme peut implorer la clémence divine. Pendant cette période, particulièrement propice à la TECHOUVA (repentir),  l’homme devra faire preuve de sa bonne foi et de son sincère repentir. Le destin n’est jamais irrévocable, l’intervention de l’homme est déterminante.

Shofar

La prière du matin est marquée par l’appel du Chofar. Le Chofar est une corne de bélier qui sert de trompette et qui retentit pour réveiller les consciences endormies. Le Chofar est sonné les deux jours  de Roch haChana. La sonnerie du Chofar appelle  les fidèles au repentir. Faire entendre à Roch haChana le son de la Térou’ah (sonnerie), suggère que quelque chose de grave est en train de se passer.

Pour en savoir plus sur le son du Chofar : site de Aish.fr sur la symbolique du chofar

sur le sens de Roch haChana et des fêtes d’automne : site national de l’AJCF.

Chana tova
à tous nos amis juifs

Bonne Année 5782

Bonne année

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Rafle du Vel d’Hiv – Ticha BeAv : jour le plus triste de l’année juive

Les hasards du calendrier, mais tellement porteurs de sens ! Cette année 2021 (5781 du calendrier hébraïque) la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv (16 et 17 juillet 1942) et la commémoration de la destruction du Temple (et autres catastrophes dans l’histoire du peuple juif) – (le 9 du mois de Av) tombent le même jour, ce dimanche 18 juillet.

Comment en effet ne pas inclure la rafle du Vel d’Hiv dans ces catastrophes ?

Une journée nationale commémorative (le dimanche suivant le 16 juillet) rappelant le drame de la rafle du Vel’ d’Hiv’ avait  été instituée par le président François Mitterrand en 1993. Son successeur, Jacques Chirac, opère le 16 juillet 1995 un véritable tournant mémoriel, en reconnaissant, pour la première fois au nom de la République, la complicité de l’appareil de l’État français dans la persécution des Juifs.

La loi du 10 juillet 2000 a permis d’officialiser cette journée du souvenir en « instaurant une journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux « Justes » de France ».

A ce propos, voici ce que l’on peut lire sur le site de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah :

« Les 16 et 17 juillet 1942, 13 152 Juifs sont arrêtés par la police française. 1 129 hommes, 2 916 femmes et 4 115 enfants sont enfermés dans l’enceinte sportive du Vélodrome d’Hiver. Les couples sans enfant et les célibataires (1 989 hommes et 3 003 femmes) sont internés au camp de Drancy.

Du 19 au 22 juillet, les familles du Vél’ d’Hiv’ sont transportées dans les camps de Pithiviers Beaune-la-Rolande. Adultes et adolescents sont déportés en premier. Brutalement séparés de leurs parents, environ 3 000 enfants en bas-âge sont laissés sur place dans une affreuse détresse. Ils sont transférés à Drancy puis déportés entre le 17 et le 31 août 1942. Aucun d’entre eux n’est revenu. »

En ces temps difficiles, il est très important de ne pas oublier.

Disons aussi quelques mots du jeûne de Ticha BeAv, qui commémore justement toutes les catastrophes qui n’ont pas manqué dans l’histoire du peuple juif, à partir de la destruction du 1erTemple.

Cette fête peut paraître mineure dans l’ensemble des fêtes juives. De plus elle tombe généralement au plein milieu de l’été, ce qui ne facilite pas l’intérêt qu’on pourrait lui porter.  Et pourtant, elle reste bien ancrée dans la mémoire du peuple juif, à tel point qu’il n’est pas rare que des heurts éclatent sur l’esplanade du Temple de Jérusalem (esplanade des mosquées pour les musulmans), à l’occasion de la célébration de cette fête.

De quoi s’agit-il en effet ? Que commémore-t-on  à Ticha BeAv, en cette année 5781 du calendrier hébraïque, le 18 juillet 2021 ?

Un article d’ Anne-Marie Dreyfus, sur le site de l’AJCF, nous donne la signification et l’importance de Ticha BeAv  :

 
 

« Qui pleure la destruction de Jérusalem mérite de se réjouir de sa reconstruction » (Traité Taanit) .

Pour situer rapidement les causes de la tragédie commémorée le jour de Tisha BeAv – le 9° jour du mois de Av – il faut remonter à la mort de Salomon ( 930 av. ec) et au schisme qui s’ensuivit, divisant le royaume en deux : Israel (capitale Samarie) et Juda (capitale Jérusalem).

Israel va disparaître en 722 av. ec. sous les coups de l’Assyrie : l’alliance du dernier roi d’Israël avec le Pharaon provoque l’assaut ; le royaume est écrasé et ses habitants dispersés dans l’empire. Mais aussi fulgurante que la décadence de l’Assyrie va être l’ascension de la Babylonie. Là encore, l’Egypte est la rivale du nouvel empire, et Juda se trouve au centre géographique du conflit. Parce qu’il est, lui aussi, l’allié de l’Egypte, les armées babyloniennes l’encerclent, font le siège de Jérusalem et, finalement, la détruisent et incendient le Temple (9 Av 586 av. ec). L’élite de la population est déportée en Babylonie… »

lire la suite ici sur le site de l’AJCF

N’hésitez pas à vous rendre sur le site d’Akadem pour trouver plein d’articles et de conférences au sujet de Ticha BeAv, par exemple ici.

 
 

Soeur Dominique de La Maisonneuve (prix AJCF 2012), nous donne aussi quelques informations intéressantes dans son ouvrage : « Le Judaïsme… tout simplement », (éditions de l’Atelier).

 » (Cette fête) est désignée en hébreu par sa date qui correspond au neuvième (tisha) jour du mois de Av. Elle fait mémoire de l’événement le plus dramatique de l’histoire des enfants d’Israël : la destruction du Premier Temple, c’est-à-dire l’éloignement de la Présence de D.ieu du milieu de son peuple. Le 9 Av est un jour de deuil de la Présence qui donnait sens et sécurité à la vie. Il se passe à se lamenter de l’absence de D.ieu mais en criant vers Lui, c’est-à-dire en reconnaissant qu’Il est mystérieusement présent dans son absence. C’est une manière d’affirmer que la souffrance et le deuil constituent un passage nécessaire pour accéder, un jour, à la joie de la Présence.

« L’espérance juive s’exprime dans cette célébration, surtout l’espérance des temps messianiques, lorsque D.ieu restaurera sa Présence au milieu de son peuple.

« Quiconque porte le deuil de Jérusalem mérite de partager sa joie, mais celui qui n’en porte pas le deuil ne prendra pas part à sa joie. (Talmud de Babylone au traité du Jeûne, sur Is 66,10)

« Au fil des siècles, le peuple juif a pris l’habitude de commémorer ce jour-là tous les événements tragiques qui ont marqué son histoire : la destruction du Second Temple et l’écrasement par les Romains, l’expulsion des Juifs d’Espagne et de bien d’autres pays, la Shoah… des événements durant lesquels D.ieu est resté apparemment absent : D.ieu aurait-il oublié son peuple ?

« On jeûne totalement durant vingt-cinq heures comme à Kippour ; on porte des vêtements de deuil et la lecture liturgique est essentiellement celle des Lamentations. »

 
 

ZAKHOR

Souviens-toi !

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Session « Découvrir le judaïsme » à Nantes

Comme vous le découvrez sur cette affichette,c’est une « rencontre d’exception ».

 
 

Il s’agit d’une rencontre entre juifs et chrétiens organisée par le Service Diocésain des Relations avec Judaïsme (SDRJ) avec la participation de l’Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes.

La tradition juive y sera à l’honneur, bien entendu, puisqu’il s’agit, pour les chrétiens, de la découvrir.

Précisons que tous les repas de cette session seront casher et que la table du shabbat sera présidée par M. le rabbin Ariel Bendavid qui célèbrera sur place les offices du vendredi soir et samedi matin. Il sera accompagné par des membres de la communauté juive de Nantes, également partenaire de cet événement.

Sur l’affichette, vous pouvez découvrir la thématique de chacun des quatre jours.

Mais surtout vous trouverez le programme complet et les modalités d’inscription sur le site du diocèse de Nantes https://sdrj.diocese44.fr/

N’hésitez pas à vous inscrire : c’est un événement vraiment exceptionnel à Nantes !

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Non, vraiment, n’oubliez pas ! Il est encore temps de programmer

votre après-midi de dimanche pour la conférence donnée par

Marie-Hélène Déchalotte   

dimanche 6 juin au CCAN à 15h00
en présentiel au CCAN  (impasse Copernic)
et non pas salle st Joseph comme indiqué sur la photo qui suit.
 
Marie-Hélène va nous parler des pharisiens dans l’évangile de Jean  « Hypocrites les pharisiens ? »
 
Toutes les règles de distanciation sanitaire seront respectées
 
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