La Toussaint

Habitués à entendre parler souvent ici des fêtes juives, permettez  que pour une fois nous mettions en valeur une fête chrétienne.

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. C’est une solennité célébrée le 1er novembre par l’Eglise catholique latine et différentes dénominations protestantes et le premier dimanche après la Pentecôte par les Eglises catholiques orientales de rite byzantin et l’Eglise orthodoxe en l’honneur de tous les saints, connus et inconnus, foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.
 

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.
Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté : « Soyez saints, car je suis saint, moi, le Seigneur votre Dieu » (Lévitique 19,1), sainteté à chercher par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

La fête de la Toussaint est inséparable du jour de prière pour les défunts, que l’Église commémore le 2 novembre. La première célébration s’est vécue dans la joie; la seconde est plus en lien avec les souvenirs envers ceux que nous avons aimés.

Les sources pour vous informer sur cette fête sont nombreuses, mais nous vous recommandons particulièrement le site de la Conférence des évêques de France, site officiel de l’Eglise Catholique en France, qui a réalisé tout un dossier à l’occasion de cette  fête. N’hésitez pas à vous y rendre et à cliquer sur les différentes propositions qui vous sont faites :

– qu’est-ce que la Toussaint ?                       – d’où vient la fête de la Toussaint ?

– qu’est-ce que la sainteté ?                          – le culte des saints chez les chrétiens

– Toussaint ou Halloween ?      etc..

Vous pouvez aussi obtenir de la documentation sur le site du Cybercuré, vers lequel nous vous avons déjà renvoyés plusieurs fois et qui est toujours de bonne qualité.

Mais plus proche de nous, ne manquez surtout pas l’interview par Maddy Verdon sur Radio Fidélité du Père Hubert VALLET, à propos de la Communion des Saints.

Vous trouverez les dates de diffusion ici.

Belle Fête de la Toussaint !

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Conférence de J.F. BENSAHEL le 11 mai 2017

Vous êtes invité(e)s à la Conférence qui sera donnée par

Jean-François BENSAHEL

président de l’Union libérale israélite de France

jeudi 11 mai 2017 à 20 h 30

au CCAN (Centre culturel André Néher), 6 impasse Copernic à NANTES

sur le thème :

« Une fraternité pour aujourd’hui et pour demain »

 

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Un petit coup de colère…, à propos de la circoncision

En ce début d’année, et surtout en ce dimanche premier janvier, nous avons été plusieurs de l’AJC Nantes à éprouver un certain sentiment de colère en participant à la célébration dominicale de la messe en l’honneur de « Sainte Marie, Mère de Dieu », selon l’intitulé du calendrier liturgique.

Pourquoi donc cette colère ? Tout simplement parce que jadis, le premier janvier on célébrait la fête de la Circoncision de Jésus et que depuis quarante ans l’Eglise catholique a décidé de supprimer cette fête et de la remplacer par une fête de la Vierge Marie. Une de plus ! L’année commence donc par une fête de Marie et non pas par celle de la circoncision d’un petit enfant juif, acte qui inscrivait bien cet enfant dans l’Alliance avec Dieu ! Belle occasion manquée d’insister sur la judéité de Jésus, de rappeler que Jésus était juif et que, comme tout enfant juif, il a été circoncis le huitième jour. Certains rites orientaux (orthodoxes) ont heureusement conservé cette fête au début de janvier.

Curieusement, l’évangile retenu pour ce dimanche, fête de Marie, est le passage de Luc, 2,16-21, qui se termine par : « Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception« .

Et pourtant,quel est est le prêtre ou le diacre qui dans son homélie de dimanche dernier aura fait, ne serait-ce qu’une allusion  à  la circoncision qui insérait l’enfant Jésus dans le peuple de l’Alliance ?

Alors il nous a semblé bon de nous joindre au coup de colère de René Guyon, en 2014, sur le blog « Garrigues et sentiers » (site que nous vous recommendons chaleureusement, et que nous remercions)..

L’article commence ainsi :

« Chers amis Internautes, si j’écris aujourd’hui cet article c’est parce qu’en ouvrant mon mensuel Magnificat je viens d’être pris soudain d’une sainte colère à la vue d’un fait que j’avais oublié. Le voici…

Le 1er janvier, soit 8 jours après Noël dans le décompte ancien, l’Église Catholique Romaine célébrait jusqu’en 1974 la fête de la Circoncision de Jésus. Hélas, trois fois hélas, le pape Paul VI la remplaça alors par la célébration de Sainte Marie, Mère de Dieu 1.

Exit la manifestation fondamentale de la judéité de Jésus au profit d’une énième fête de la Vierge… 2

Pourtant, Luc (seul évangéliste à le faire, hélas !) écrit dans son Évangile : « Et lorsque furent accomplis les huit jours pour sa circoncision, il fut appelé du nom de Jésus, nom indiqué par l’ange avant sa conception », car les juifs ne donnaient – et ne donnent aujourd’hui encore – le nom à leur fils qu’au bout de ce délai de huit jours.

Paul de Tarse (saint Paul), juif aussi, parle plusieurs fois de la circoncision, sujet délicat et fort débattu dans les premiers temps de ce qui n’était pas encore l’Église, où les premiers païens convertis se faisaient circoncire. Il développe en particulier le concept de circoncision du cœur (Romains 2,29), mais il « clôt le débat » avec sa proclamation magnifique (Colossiens 3,11) : « Là, il n’est plus question de Grec ou de Juif, de circoncision ou d’incirconcision, de Barbare, de Scythe, d’esclave, d’homme libre ; il n’y a que le Christ, qui est tout et en tout. » …

Mais c’est tout le texte de René Guyon qu’il faut lire :  ici sur « Garrigues et sentiers ». Cela en vaut la peine.

Pour en savoir plus, vous pourrez aussi vous rendre à cette adresse, sur le site de l’Amitié Judéo-chrétienne de France.

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Une belle rencontre à faire au CCAN

Mercredi 14 Octobre à 20h30,

au Centre Culturel André Néher (CCAN)

6 impasse Copernic à NANTES

Raphaël Jerusalmy

 

écrivain israélien, au parcours hors du commun ((lire dans la pièce jointe la présentation qu’il fait de lui-même).

17 ans dans les services de renseignements de Tsahal, il a été l’un des deux agents de l’armée en contact (discret) avec tous ses « collègues » arabes de la région.

Après avoir pris sa retraite de l’armée, il a mené des actions à caractère éducatif et humanitaire.

Aujourd’hui, il vit à Tel Aviv où il est spécialisé dans les livres anciens parus dans des éditions rares.

Et surtout, c’est un romancier qui prend plaisir à essayer de faire basculer le cours de l’histoire. (Bibliographie dans la PJ)

Ne manquez pas cette rencontre avec un auteur aussi romanesque que ses personnages !

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