Dialogue judéo-chrétien
« Trente-deux universitaires se sont réunis à Rome à la fin du mois de février pour engager une conversation honnête et ouverte sur l’état du dialogue judéo-chrétien en cette 60ème année depuis que l’Église catholique a modifié sa position officielle sur ses relations avec le peuple juif et les personnes d’autres confessions.
L’événement était le symposium « La christologie à la lumière des relations judéo-chrétiennes contemporaines : nouvelles perspectives 60 ans après Nostra Aetate ? » tenu à l’Université catholique australienne (ACU) sur le campus de Rome, conçu par la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Sion (NDS), et réalisé en partenariat. L’objectif du symposium était de générer de nouveaux apprentissages, nourris par des recherches à la fois chrétiennes et juives.
Au cours de trois jours d’intenses échanges, des universitaires et des praticiens chrétiens et juifs d’horizons diverses ont exploré la christologie – la branche de la théologie qui s’intéresse à Jésus – et sa place dans le dialogue judéo-chrétien actuel. Cela est particulièrement vrai lorsqu’on considère la réalité du supersessionisme, cette conviction partagée par certains selon laquelle l’Église a remplacé Israël comme peuple élu de Dieu… »
Cela est le début d’un article tiré du site de la Congrégation des soeurs de Notre-Dame de Sion. C’était il y a un an, en mars 2025, mais cela permet de voir les progrès dans le dialogue judéo-chrétien.
Voici les thèmes abordés :
- Les défis interprétatifs inhérents à la lecture des Écritures aujourd’hui.
- Comment comprendre les théologies implicites et explicites dans les textes de Romains, Matthieu et Jean ?
- Faire face au supersessionisme dans les textes du Nouveau Testament et à la christologie qui en découle.
- Dialogue sur les textes du Nouveau Testament et les implications éthiques de la christologie.
- Comment garantir que les relations judéo-chrétiennes renouvelées aujourd’hui aient un impact sur toutes les disciplines théologiques, en mettant au jour des questions parfois douloureuses et en stimulant de nouvelles discussions. »
Pourquoi ne pas évoquer aussi la conférence biennale 2026 du Conseil international des chrétiens et des juifs (ICCJ) < ?
Bonne lecture et bonnes vacances !